Le vrai coût des formations mal choisies (spoiler : ce n’est pas l’argent)

Quand une formation ne tient pas ses promesses (une mauvaise formation, quoi !), on pense d’abord à l’argent gaspillé.

Mais en réalité, ce n’est souvent pas ce poste-là qui coûte le plus !

Mais d’abord, c’est quoi une « mauvaise » formation ?

Je pense qu’hélas, vous savez ce que c’est parce que vous l’avez déjà vécu ☹

Vous avez constaté (ou on vous a rapporté) :
– un contenu trop générique,
– une pédagogie descendante, peu engageante,
– des supports figés, peu adaptés au contexte terrain,

– pas ou peu de liens entre les participants et le formateur ou la formatrice
– et des participants qui décrochent… poliment.

Quel est le vrai impact d’une « mauvaise » formation ?

Le vrai impact, encore + important que l’argent « perdu », c’est ce que ça fait à vos équipes (et aux apprenants en règle générale) :


👉 la motivation à se former qui baisse,
👉 leur confiance en leur capacité à évoluer qui s’émousse,
👉 et le temps perdu… qui ne se récupère pas.

Donc non seulement, il n’y a pas ou peu de transferts de la formation dans la vie professionnelle, mais en plus

Il y a parfois une résistance accrue à l’idée de se former à nouveau.

Pas parce que les personnes ne veulent pas apprendre,
Mais parce qu’elles ont été déçues, ou peu considérées dans le processus.

Et ça, en tant que formatrice, ça me dé-so-le ☹

Déjà parce que la formation devrait être

  • un levier de confiance
  • un levier pour se rebooster
  • un levier pour pratiquer autrement certaines parties de son boulot (et pour se motiver)
  • un moment qui sort du quotidien professionnel
  • l’occasion d’être dans une « bulle » hors du temps pro

Mais aussi parce que je me retrouve parfois face à des apprenants méfiants, désengagés d’avance parce qu’ils ont vécu des mauvaises formations.

Comment éviter au mieux une « mauvaise » formation ?

Le choix d’une formation (ou d’un partenaire) ne peut pas se limiter à un catalogue ou une fiche programme.
Il faut discuter avec l’organisme de formation ou le formateur…

Pour que la demande soit claire de part et d’autres et que les questions aient leurs réponses.

Et pour vous, voici quelques questions-clés que je recommande de vous poser en amont :

  1. La promesse de la formation est-elle claire, contextualisée et alignée avec nos enjeux ?
  2. Le formateur s’appuie-t-il sur du concret ?
  3. Les acquis sont-ils conçus pour être appliqués rapidement sur le terrain ?
  4. La pédagogie est-elle variée ?

Si une seule réponse est incertaine, c’est peut-être un signal à prendre au sérieux.

Une bonne formation, ce n’est pas seulement cocher une case « développement des compétences ».
C’est susciter des déclics, donner des outils, et créer l’envie d’agir.

Et c’est exactement ce à quoi je m’engage dans mes formations 😊

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